28 février 2015

Dieu souffle la délivrance en Côte d'Ivoire


Il fait pleuvoir sur les méchants des charbons, du feu et du soufre; un vent brûlant, c'est le calice qu'ils ont en partage Ps 11/6

Vision d'Isaac Ahui, reçue le 24 février 2015 ( première partie)

L’esprit de Dieu me dit : Viens,  Je vais te conduire dans ton pays!  
Il me déposa  devant une porte qui s’ouvrit devant moi et il me dit : Entre et vois !
Lorsque je suis entré,  l’obscurité était totale.   Il faisait noir, et je me suis retrouvé  plongé dans un univers de ténèbres si épaisses,   qu’elles m’écrasaient et m'empêchaient  de respirer. Il y régnait de plus une atmosphère de terreur indescriptible que je ressentais. Je me suis mis immédiatement à suffoquer et j’ai crié : Seigneur aide moi,  j’étouffe ! 

La main de Dieu se posa alors sur ma tète et je fus capable  de respirer à nouveau et de supporter une telle oppression et l’Esprit me dit : «  Voici, tel est   le climat  et le monde spirituel qui règne sur la Côte d’Ivoire : c'est un monde rempli   de mort,  de violence,  de haine,  de méchanceté et de vengeance.   C’est pour quoi tu t’es étouffé.   Les sacrifices et les abominations qui se sont accumulées dans les ténèbres ont remplit ce monde,  et elles s’apprêtent à  boire de nouveau du sang. 

Au milieu de cet  abîme informe et sombre, je  distinguais les silhouettes de plusieurs personnes qui   tenaient dans leurs mains une coupe noire. Je ne voyais pas leur visage mais je les entendais demander du sang. Leur voix  étaient terrifiantes lorsqu’elles  réclamaient: «  Du sang, du sang, encore du sang, la coupe a  encore besoin de sang en grande quantité ! »  Et les ténèbres grossissaient encore et encore,  comme les eaux grossirent sur la terre au temps de Noé, de plus en  plus lourdes,  intenses, violentes et terrifiantes,  pareille à une mer déchainée.  Et la parole suivante remplit mon cœur : Dieu se souvint de Noé, de tous les animaux et de tout le bétail qui étaient avec lui dans l'arche; et Dieu fit passer un vent sur la terre, et les eaux s'apaisèrent. Les sources de l'abîme et les écluses des cieux furent fermées, et la pluie ne tomba plus du ciel Gen 8/1 à 3

Je criais  de nouveau à  Dieu : » Oh Seigneur, que ta grâce et ta miséricorde soient sur nous,  Aide nous je t'en supplie »  et l’Esprit me répondit : «  Ne pleure point,  voici le lion de la tribu de Juda,  le rejeton de David a vaincu pour ouvrir le livre et ses 7 sceaux.  Ne crains pas,  j’ai vaincu les ténèbres,  son maitre et ses serviteurs «  Cette  parole illumina mon cœur et me rendit la joie.  Mais il était aussi attristé et rempli d’amertume à cause de ce que j'avais vu

C’est alors qu’apparut un ange puissant et d’une force redoutable, qui tenait une grande coupe d’or dans sa  main.  Il y avait un couvercle sur  la coupe qui la fermait, pour empêcher que l’on puisse voir à l’intérieur, de la même façon que Dieu avait fermé la porte de l’arche. «  Puis l’Eternel ferma la porte sur lui » Gen 7/16

Cette coupe était entourée de lumière qui la protégeait de ces ténèbres épaisses. Et comme l’arche de Noé était protégée au milieu de la fureur de des eaux (Gen 7/18) et fût conduite par la puissante main de Dieu, ainsi sera   la nouvelle Côte d’Ivoire, forte, puissante, et victorieuse. Elle triomphera des ténèbres,  comme la lumière en a toujours triomphé en les désintégrant.

Le Seigneur  m’appela à affirmer ma foi en lui : Me crois-tu mon fils ?  Oui, je  crois en toi Seigneur.
Et le Seigneur reprit : C’est moi qui rebâtis sur les ruines, qui relève les décombres, qui renouvelle tout ce qui est ravagé, comme je l’ai fait lors de la création. C’est moi qui établit dans la justice et qui fait la justice ! Je hais la rapine et l’iniquité, et je n’ai pas changé. C'est moi qui ai suscité Cyrus dans ma justice, et j'aplanirai toutes ses voies; il rebâtira ma ville, et libérera mes captifs, sans rançon ni présents. Es 45/13

Alors l’Ange se mit à souffler contre les ténèbres.  De sa bouche sortait  un grand vent violent et puissant ! Il continua de souffler jusqu’à ce qu’elles disparaissent complètement,  faisant place à une lumière de plus en plus éclatante.

Soudain je vis Abidjan, et l’Esprit me fit descendre sur la place de la République, sur le plateau. Il y avait un choeur de plusieurs personnes revêtues de blanc  qui chantaient ce vieux  cantique : « Dieu tout puissant, quand mon cœur considère tout l’univers créé par ton pouvoir »
Et le Seigneur me dit : « Souviens-toi ce que j’ai fait dans la vallée des ossements secs. Les nations reconnaîtront que je suis l'Eternel, celui qui considère Israël comme saint, lorsque mon sanctuaire sera pour toujours au milieu d'eux. » Ez 37/28
Isaac Ahui