31 août 2014

De la Myrrhe pure !



J'ai mêlé de pleurs mon breuvage Ps 102/9


L’Eternel parla à Moïse, et dit: Prends des meilleurs aromates, cinq cents sicles de myrrhe, de celle qui coule d’elle-même; la moitié, soit deux cent cinquante sicles, de cinnamome aromatique, deux cent cinquante sicles de roseau aromatique, cinq cents sicles de casse, selon le sicle du sanctuaire, et un hin d’huile d’olive. Tu feras avec cela une huile pour l’onction sainte, composition de parfums selon l’art du parfumeur; ce sera l’huile pour l’onction sainte. Tu en oindras la tente d’assignation et l’arche du témoignage, la table et tous ses ustensiles, le chandelier et ses ustensiles, l’autel des parfums, l’autel des holocaustes et tous ses ustensiles, la cuve avec sa base. Tu sanctifieras ces choses, et elles seront très saintes, tout ce qui les touchera sera sanctifié. Tu oindras Aaron et ses fils, et tu les sanctifieras, pour qu’ils soient à mon service dans le sacerdoce. Exode 30:22 -31



En méditant sur la vie de Mardochée (livre d'Esther), on peut constater qu'elle est en partie une représentation de la vie de Christ.

Mardochée, en déportation part de rien, il devient simple Portier du palais royal, étant absolument rejeté et haït.  On élève pour lui une potence pour le faire mourir, toutefois après un retournement de situation,  il va sauver le peuple d’Israël grâce à un nouveau décret, et il va être élevé à la plus haute dignité, juste en dessous du Roi.


Pour Christ il en a été de même : IL se tient à la Porte, et fût rejeté par les autorités.  On va lui élever une potence, il va mourir sur le bois, mais ce qui semblait être la fin n'était que l'accomplissent prévu pour Sauver Son Peuple, et maintenant il est assis à la Droite du Père.(Esaie 53: 10 à 12)


Le Nom Mardoché veut dire « Myrrhe Pure.»

 La Myrrhe a un lien direct avec Getsémané et avec la croix, car les gouttes de Myrrhe en séchant ressemblent aux gouttelettes de sang qui ont perlé du corps de Christ, avant son arrestation et sa mort.

Le mot Myrrhe (Mor) en hébreux signifie "être amer", et Yeshua a dû passer par l'amertume de la souffrance sans commettre le péché, c'est à dire sans "être amer." La Myrrhe était aussi chère que l'or et était utilisé aussi bien en parfumerie que pour l’embaumement des morts.


Par quatre fois on a offert  de la Myrrhe à Yeshua

- à sa naissance : Les Mages lui en apportèrent en signe d'honneur. Math 2/11
- par la femme pécheresse : Christ dira que c'est pour son embaumement (c'est le mot Muron: souvent traduit par "Parfum" Math 26/12

- juste avant sa mort, sur une éponge trempée de vin mêlé  de  myrrhe, amer comme du fiel, qu'il a refusé :  Ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de myrrhe, mais il ne le prit pas. Marc 15/23

- enfin à sa mort, par Nicodème pour l’embaumer. Jean 19/39


A la fois parfum de bonne odeur et amertume, la myrrhe est liée à la croix.
Au travers des circonstances difficiles le Seigneur va épurer ce que nous sommes en nous faisant passer par l'amertume de la souffrance.  Toutefois si nous restons dans cette amertume, nous ne serons d'aucune utilité pour œuvrer dans les plans de Dieu. Car cette amertume là n'est pas un parfum agréable. 

Il suffit d'entendre parler une personne remplie d'amertume pour découvrir combien le "parfum" qui s'en dégage peut être désagréable. Ce parfum d'amertume est souvent rempli de déception et de non pardon. Ne croyons pas que nous pourrons ainsi prendre le Pain et le Vin pour communier avec le Seigneur. Christ refusera cette myrrhe là, IL ne boira pas à la coupe avec nous si notre cœur est rempli d'amertume. Au contraire Dieu veut boire à la coupe avec nous, pour que nous lui remettions l'amertume de nos vies.



A Gethsémané, nous sommes souvent seuls : il n'y a pas de famille, il n'y a plus d'amis, et quand ils sont présents à nos côtés, ils ne comprennent pas souvent le drame de la situation que nous traversons : Gethsémané est un endroit où l'on est face à soi même!
Toutefois si nous remettons l'amertume que nous avons dans notre cœur à notre Seigneur Jésus Christ, Sa lumière viendra jaillir sur cette situation difficile et amère: Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes.Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. Matt 11 : 28-30. Ainsi notre Gethsémané se transformera à un face à face avec Dieu.



Et la Myrrhe, la Meilleure va pouvoir couler, comme le Parfum de bonne odeur du Cantique des Cantiques. Je me suis levée pour ouvrir à mon bien-aimé ; et de mes mains a dégoutté la myrrhe, de mes doigts, la myrrhe répandue sur la poignée du verrou….Ses joues sont comme un parterre d’aromates, une couche de plantes odorantes ; Ses lèvres sont des lis, d’où découle la myrrhe. Cantique 5:5,13
Esther 




07 août 2014

Israël 1947-1949. Partition de l'Inde et de la Palestine, un parallèle saisissant (I)


Cette série d'articles propose une rétrospective historique du contexte de l'indépendance israélienne entre 1947 et 1949 . Deborah
             SUR LE CHEMIN DE LA LIBERTE         
ISRAEL 1947-1949
                                                                 
La publication complète ou partielle de l'article est soumise à l'autorisation préalable de l'auteur (contacter aschkel.info ou à contre courant).


I Partition de l’Inde, partition de la Palestine : un parallèle saisissant

Nehru et Jinnah
L’abandon progressif par les Britanniques de leur Empire a conduit après la Seconde Guerre mondiale à la mise en oeuvre de partitions politiques au sein de leurs anciennes colonies.
Du British Raj sont nées artificiellement le 15 août 1947 deux entités politiques, l’une dirigée par la Ligue musulmane de M. Jinnah au Pakistan et au futur Bangladesh, l’autre sous l’égide des membres du Parti du Congrès, artisans de l’indépendance de l’Union Indienne.

La partition de l’Inde a eu deux principales conséquences :

- d’une part, le déplacement sanglant de plus de 20 millions d’habitants, et faisant plusieurs millions de victimes, hindous, chrétiens et sikhs fuyant majoritairement les régions attribuées à la Ligue musulmane, tandis qu’une partie des musulmans rejoignait le futur Pakistan, le reste formant une importante minorité en Inde ;
- d’autre part, l’émergence de la question du Kashmir, région de montagne à majorité musulmane, à forte minorité hindoue, et rattachée à l’Inde.

Violences religieuses lors de la partition
L’assaut contre le Kashmir par l’armée pakistanaise dès octobre 1947 – sous direction britannique – s’est soldée par l’établissement d’une ligne de front permanente depuis le cessez-le-feu de janvier 1949, objet de plusieurs tentatives infructueuses de conquête pakistanaise, et suscitant un terrorisme sanglant depuis près deux décennies.
Le parallèle avec la gestion de la fin du Mandat britannique en Palestine est saisissant.
Cela concerne le déplacement des populations juives et arabes, le soutien britannique à la partition musulmane, et, sur une échelle plus large, sur le maintien d’une zone de conflit violent plus de 60 ans après les événements fondateurs, ainsi que l’émergence d’un terrorisme islamique visant les institutions démocratiques indiennes et israéliennes.

Affiche du Lashkar e-Taiba,
On remarquera également que les victoires indiennes contre le Pakistan (1965, 1971, 1999) tout comme les victoires israéliennes n’ont pas conduit à l’anéantissement de l’adversaire, mais à l’obtention temporaire d’une diminution de la menace à leur encontre.
Plus encore, les nationalismes arabes palestiniens et pakistanais se sont en grande partie forgés et subsistent en tant qu’idéologies de combat avec l’unique objectif de destruction de l’adversaire.

Si la partition de l’Inde laisse toujours aux prises deux puissances militaires disposant d’une profondeur stratégique et plus de 1,5 milliards d’habitants – auxquels on pourrait ajouter la Chine qui a annexé une partie du Kashmir lors de l’établissement d’une route stratégique reliant le Tibet au Turkestan –, c’est en revanche un conflit mineur au plan mondial, regroupant moins de 20 millions d’habitants, qui fait l’objet de toute l’attention médiatique.
                     
   Israël en ligne de mire du nationalisme arabo-musulman

La centralité artificielle de ce conflit dont les enjeux dépassent ainsi largement sa portée politique réelle, mérite ainsi une plus grande prudence.
Si l’Etat d’Israël fait l’objet de critiques sans cesse plus virulentes, si l’apologie de la politique arabe de purification ethnico-religieuse semble trouver dans l’espace médiatique une diffusion toujours plus grande, c’est en grande partie sur la base d’un imaginaire politico-médiatique fondé sur la mise en question du droit du peuple juif à disposer de lui-même en tant que peuple. 

Ce qui implique de reprendre le fil de l’histoire des années 1947-1949, au moment de l’accession du peuple juif à l’indépendance.
29 Novembre 1947
Singulièrement, la souveraineté politique juive en Israël a été favorisée par l’intransigeance arabe à reconnaître le droit du peuple juif à refuser la sujétion archaïque et religieuse, ainsi que par la déroute des forces arabes chargées d’anéantir le foyer irrédentiste juif.
Là où la Légion arabe de Transjordanie est restée maître du terrain, l’expulsion de toutes les populations juives a pu y être menée conformément aux objectifs de la Ligue arabe. 

Dans un Proche-Orient aux frontières façonnées par les chancelleries occidentales depuis la fin de la Première Guerre mondiale, il faut remonter bien auparavant pour comprendre les enjeux de l’ingérence russe et occidentale, ainsi que la résurgence de la thématique de l’unité arabo-musulmane, dont le ressentiment lié aux échecs répétés s’est concentré sur l’indépendance d’un petit Etat juif.

Sans doute doit-on voir aussi dans l’acharnement actuel contre l’Etat d’Israel la résurgence d’un sentiment de culpabilité européenne, ancienne puissance coloniale du monde musulman, cherchant à peu de frais à détourner l’esprit de revanche nationaliste arabe à l’encontre de ce petit pays, né pourtant des mouvements d’émancipation et de décolonisation du XXe siècle.

Le bateau Jewish State arraisonné par les britanniques Haïfa 1947
Périlleux carrefour des voies commerciales menant à l’Extrême-Orient, le monde arabo-musulman s’était trouvé progressivement marginalisé à partir de la Renaissance, avant que le pétrole ne redonne aux trois détroits (Bosphore, Ormuz, Bab el Mandab) une importance stratégique.
À ce titre, la polarisation politique autour de la question d’Israël appartiendrait alors à un échange de coups stratégiques dans un grand jeu entre puissances émergentes et puissances occidentales.
En quête d’un nouvel âge d’or, où il représentait le modèle dominant souverain sur une partie du monde, le monde arabo-musulman a fait de la confrontation avec l’indépendance juive,  le cœur de sa confrontation avec le modèle occidental et s’est soldé jusqu’à présent par l’expulsion quasi complète des Juifs en terre d’islam, et celle, irrémédiable et silencieuse, des Chrétiens d’Orient.

Le modèle singulier qu’Israël, seul pays à majorité non-musulmane du Proche-Orient, oppose au népotisme des élites arabes, ravive alors de façon plus aiguë encore la difficulté du monde musulman à percevoir sa restauration politique hors du champ d’un conflit de cultures.
L’intrication des facteurs politiques, culturels, stratégiques et sociaux forme un puissant concentrateur émotionnel, où les années 1947-1949 forment un tournant généralement déformé par le prisme des idéologies, invitées sournoises dans le jeu des alliances et des compromissions. 

Un nouveau regard sur l’indépendance juive 

En quoi la restauration culturelle et politique du peuple juif serait-elle une menace pour la paix à l’échelle mondiale ? Inversement, ceux qui cherchent au prix de la haine à dénier le droit à un peuple à sa libre expression, ne seraient-ils pas ainsi les véritables promoteurs d’une conflictualité politico-religieuse dont Israel serait la première cible ?
À cet égard, il nous semble plus décisif aujourd’hui de rappeler que la naissance de l’Etat d’Israel s’inscrit dans l’ensemble des mouvements d’émancipation politique de l’époque moderne, et qu’en aucun cas il ne pourrait s’agir d’une éventuelle « compensation » après l’Holocauste dont on se demanderait comment elle pourrait donner naissance à une nation.

Indépendance mai 1948
L’indépendance de l’Etat d’Israel en 1948 consacre ainsi l’aboutissement dans le monde juif d’un risorgimento culturel et politique vieux de plus d’un siècle et demi. Néanmoins, l’idéologie dominante tente d’imposer la vision d’une indépendance entachée d’une faute originelle supposée, celle de l’expulsion des arabes de Palestine. 

Aux mots qui trompent et mentent, que nous révèlent les archives et les images ?
Quel regard contemporain porter de l’intérieur à des événements généralement connus par le biais de réductions et d’idées toute faites ? Qui étaient ceux qui ont mené le peuple juif à la liberté ? Qui étaient les leaders arabes ? À quoi ressemblait la société multiculturelle juive des années de l’indépendance ?

Nous vous proposons une série d’article donnant à voir de très nombreuses images d’archives donnant à l’histoire l’épaisseur et l’authenticité qui lui manque souvent cruellement. Et sans chercher à faire une nouvelle histoire, puisque l’Histoire était déjà présente dans l’objectif des photographes.
 Sacha Bergheim


A suivre…

05 août 2014

Le sens du 9 Av - Tisha Beav - Destruction et Renouveau



La parole de l'Éternel des armées me fut adressée, en ces mots: Ainsi parle l'Éternel des armées: Le jeûne du quatrième mois, le jeûne du cinquième, le jeûne du septième et le jeûne du dixième se changeront pour la maison de Juda en jours d'allégresse et de joie, en fêtes de réjouissance. Mais aimez la vérité et la paix.  Ainsi parle l'Éternel des armées: Il viendra encore des peuples et des habitants d'un grand nombre de villes.  Les habitants d'une ville iront à l'autre, en disant: Allons implorer l'Éternel et chercher l'Éternel des armées! Nous irons aussi! Et beaucoup de peuples et de nombreuses nations viendront chercher l'Éternel des armées à Jérusalem et implorer l'Éternel. Ainsi parle l'Éternel des armées: En ces jours-là, dix hommes de toutes les langues des nations saisiront un Juif par le pan de son vêtement et diront: Nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous. Zach 8 /18 à 23 



Le 9 Av, 5 Aout 2014, Tisha Beav , ou jeûne du cinquième mois ( Zach 7 et 8) est, avec Yom Kippour, le seul jeûne à caractère obligatoire Cependant, contrairement à cette fête, il ne s’agit pas d’un jeûne d’expiation mais bel et bien de deuil, ce jour étant selon certains «  le jour le plus triste dans l’histoire juive ». Depuis la démolition du Temple, les juifs prient en signe de deuil pour la perte du Temple de Jérusalem et dans l’espoir de la venue du Messie qui doit se concrétiser par l’édification d’un troisième Temple.
Tisha BeAv tombe en été, le mois de Av correspondant dans le calendrier grégorien à une période entre la mi-juillet et la mi-août.
Le 9 Av commence cette année le lundi 4 août au soir et se termine le  mardi 5 aout à la tombée des étoiles 

I Le jour le plus triste de l'histoire juive 

Tisha Beav est aussi  le rappel de ce qui fût la cause selon la Torah des deux destructions du temple, des quatre exils du peuple juif :  la faute des explorateurs . Lorsque les explorateurs revinrent de leur mission en Canaan avec leur rapport exagérément alarmiste, selon la Torah, c’était un 9 Av. Nombres 13 14 et Deut 1- 2  nous relatent cet  épisode qui a déclenché un tel cataclysme et font  découler de cette seule calamité toutes les autres .
 Arrivés à Kadés Barnéa , au lieu de de prendre directement possession du pays , le peuple demande à Moïse d' envoyer  des explorateurs . La nuit de leur retour, le peuple, effrayé par leurs propos, se lamenta  sur le sort malheureux qui les avait conduit jusqu’ici, alors qu’ils étaient si bien en Égypte ! Dieu, courroucé par un tel comportement, jura alors qu’ Il donnerait à leur postérité de véritables raisons de se lamenter et cette date – le 9 av – a été fixée par Hachem comme un jour de malheur et de pleurs pour les générations
 La génération d’Israélites, que Moïse avait conduits hors d’Égypte 16 mois plus tôt, fut condamnée à mourir dans le désert, et l’entrée en Terre d’Israël fut différée de 40 ans. Cette condamnation s’étendit à Moïse lui-même, raison pour laquelle il ne put pénétrer dans la Terre promise.(Deut 1/37)

Le 9 Av commémore d’autres évènements tragiques de l’histoire juive qui ont  eu lieu à cette date : 
 1. La destruction du Premier Temple en l’an 3338 -586 avant notre ère ( 2 Rois 25.8 à 21)
 Le 9 Av de l’an -586 EC, Nabuchodonosor II, 11 ans après avoir exilé le roi Joaiquin, marche sur Jérusalem, détruit la ville et le Premier Temple, exilant le peuple, ou une grande partie de celui-ci en Babylonie.
 2. - La destruction du Second Temple en l’an 3828 l’année 68 après notre ère. Le 9 Av, 656 ans plus tard, Titus détruit le Second Temple, brûle Jérusalem, et exile les Juifs du royaume de Judée. Le 9 Av est à ces titres considéré comme le début des deux exils.
3 - La fin de la révolte de Bar Kokhba, qui s’acheva sur la destruction de la forteresse de Betar en l’an 135 après notre ère
4 - La destruction de Jérusalem un an plus tard.
  
Autres calamités du mois d’ Av
 Le 9 Av fut par la suite associé à bon nombre de malheurs pour les Juifs :
 -  L’appel aux Croisades par le Pape Urbain II, le 9 Av 4855 (1095 )
- La signature d’un décret d’expulsion des Juifs d’Angleterre par le roi Édouard Ier d’Angleterre le 9 Av 5050 (1290 )
- Le décret de l’Alhambra, expulsant les Juifs d’Espagne, prit application le 9 Av 5252 (1492 )
-  La Première Guerre mondiale fut déclarée le surlendemain à Tisha Beav 5674, qui tomba donc le 1er août 1914
- Le bâtiment de l’AMIA  de Buenos Aires fut la cible d’un attentat terroriste antisémite à la bombe, le 18 juillet 1994, tuant 84 personnes, en blessant 230 autres.
- La déportation des juifs vers le ghetto de Varsovie eu lieu le 9 Av.
- Certains juifs religieux ont ajouté à cette liste le retrait de la bande de Gaza qui, selon le calendrier lunaire juif, a commencé au lendemain du 9 Av (14 août 2005)
 - L’énorme autodafé dans lequel tous les livres du Talmud ont été brûlés en place de Grève par le Roi Saint  Louis,  et la rafle du Vel d’Hiv ont eu lieu au cours de la période du mois de Av, le mois le  plus dur pour le peuple juif.( source Jforum)
  
9 Av : Les trois semaines de Ben haMétsarim 
" La période douloureuse comprise entre le 17 tamouz (où furent brisées les Tables de la loi suite au péché du veau d’or) et le 9 av (marquée par la faute des explorateurs et la destruction des deux temples) est appelée Bén ha-Métsarim : « entre les étaux » (ou « entre les détresses »), expression tirée de la Meguila d’Eikha ( Lamentations 1, 3) : Juda est allé en captivité à cause de la misère et du surcroît d’esclavage ; il habite parmi les nations, il n’a pas trouvé de repos ; tous ceux qui le poursuivent l’ont atteint “entre les lieux étroits”.. Cette période est considérée comme favorable à nos ennemis, auxquels permission est donnée par Hachem de nous attaquer."
  
II Israel : horloge des nations

  "Car Gaza sera abandonnée, Askalon sera réduite en désolation, Ashdod sera chassée en plein midi, Ekron sera déracinée. Malheur aux habitants du bord de la mer...Soph 2 : 4 à 5 
La guerre actuelle contre Israël  m’avait été  annoncé il y a plus d’un an, par  Zach 12 ( 1 à 9 ) comme un signe pour la Côte d’Ivoire. Selon la prophétie Israël en ressort encore fortifié par Dieu mais hait de plus fort par les nations :   
 Enoncé de la parole de l'Eternel concernant Israël: Parole de l'Eternel qui a déployé les cieux, fondé la terre et formé l'esprit qui anime l'homme:  "Voici que je vais faire de Jérusalem une amphore donnant le vertige à tous les peuples d'alentour; même pour ce qui est de Juda, il sera là quand Jérusalem sera serrée de près. En ce jour, je ferai de Jérusalem une pierre lourde à soulever pour toutes les nations; tous ceux qui voudront la soulever s'écorcheront cruellement. 
 Cependant tous les peuples de la terre se réuniront contre elle. En ce jour, dit l'Eternel, je frapperai tous les chevaux d'épouvante et leurs cavaliers de démence; mais sur la maison de Juda j'aurai les yeux ouverts, tandis que je frapperai de cécité tous les chevaux des nations.  Alors les chefs de Juda diront en leur cœur: "Je vais renforcer le courage des habitants de Jérusalem par l'Eternel-Cebaot, leur Dieu." En ce jour, je ferai des chefs de Juda comme un brasier allumé parmi du bois, comme une torche enflammée au milieu d'un tas de gerbes; ils dévoreront, à droite; à gauche, toutes les nations environnantes; mais Jérusalem continuera à être solidement assise dans Jérusalem.  Et tout d'abord l'Eternel viendra au secours des tentes de Juda, pour que la gloire de la maison de David et la gloire des habitants de Jérusalem ne s'élèvent pas trop au-dessus de Juda. En ce jour, l'Eternel étendra sa protection sur les habitants de Jérusalem, et alors le plus vacillant parmi eux sera comme David, et ceux de la maison de David paraîtront à leurs yeux comme des êtres divins, comme des anges de l'Eternel. En ce jour, je m'appliquerai à détruire toutes les nations venues contre Jérusalem
Cette guerre a commencé  le 7 juillet  " le neuvième jour du 4eme mois (Tamuz)  Et la brèche fut faîte à la ville  Jer 52/6-7 Le dimanche 6 juillet était la fin de l' ultimatum de 48h   adressé  à Gaza qui avait assiégé Israël en  envoyant plus de 400 roquettes en quelques jours. Israël a bombardé Gaza dans la nuit du  6 au 7 juillet,  qui est le 9ème jour du 4eme mois lunaire.
D’aprèsles sources militaires, le Hamas avait prévu un attentat à grande échelle, en mobilisant plusieurs centaines de terroristes, transitant par chacun des 40 tunnels "d’attaque", qui débouchent en territoire israélien par des points différents, pour le Nouvel an Juif, Roch Hashana 5775, soit les 24/25 septembre 2014

Les pays se réunissent à l'ONU contre Israël malgré les discours de façade et les peuples se révoltent en Europe et ailleurs  Zach 12/3: Cependant tous les peuples de la terre se réuniront contre elle.  
 « Après les émeutes de guérilla urbaine de Barbès et de Sarcelles, au cours desquelles, aux scènes de pré-guerre civile, d’incendies, de pillages, de vandalisme, se sont ajoutées, pour la première fois au grand jour et de manière intense, des violences nommément antisémites, le pouvoir, avec une sidérante hypocrisie, fait semblant de découvrir une situation nouvelle.. …Fait marquant : pour la première fois, depuis la dernière guerre, en France, le ”pays des Droits de l’homme”, on a assisté à ce qu’il faut appeler des pogroms, ou des débuts de pogroms. Des commerces juifs ont été dévastés et incendiés par des jeunes arabo-musulmans protégés, excusés, par une partie de la classe politique et de l’intelligentsia. Sans les forces de l’ordre, des synagogues auraient été incendiées. Plus tard, dans un quartier de Paris où existe une forte communauté juive, des ”bandes ethniques” ont écumé les rues en se livrant à des menaces et des agressions, et ce en dehors de toute manifestation. G. Brazon
L’appel à tuer les juifs n’est pas réservé à la rue. Dans un mosquée, lors de son sermon, un Imam appelle à tuer les juifs. Cette information vient du site Memri, qui a pris connaissance du sermon et l’a traduit. (voir video1)

L’Occident continue cependant d’armer dans le même temps le Hamas et les djihadistes dans le monde par l'intermédiaire du Quatar,  Les USA viennent de vendre pour 11 milliards d'euros d'armes  au Quatar (le plus gros contrat de l'année),  petit pays qui n'est pourtant pas en guerre..mais connu pour être le premier financier et fournisseur d’armes du Hamas.Il a également signé des accords avec la France.  La France va donner 11 millions d'euros  à l'Autorité palestinienne tandis les USA promettent 47 milliards de dollars à Gaza..Il faut dire que  les tunnels de Gaza ont coûté environ 170 milliards en 12 ans !

Tout cela prépare le lit de la future guerre de GOG et Magog,(Ez 38) (Zach 14/2) où les nations réussiront à s’entendre pour une fois, autour de « la cause palestinienne » comme on vient déjà de le constater,  et elles entreront cette fois dans Jérusalem pour la détruire .Mais le Messie viendra lui même les combattre :
  Je rassemblerai toutes les nations pour qu'elles attaquent Jérusalem: la ville sera prisles maisons seront pillées, et les femmes violées; la moitié de la ville partira en exil, mais le reste du peuple ne sera pas éliminé de la ville. L'Eternel sortira et combattra contre ces nations, comme il combat le jour de la bataille. Ses pieds se poseront, ce jour-là, sur le mont des Oliviers qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté est. 
 Deborah



                                                              Destruction et renouveau 

"La lettre hébraïque qui représente le mois d'Av est Tèt La lettre hébraïque Tèt représente la notion de "grossesse", aussi bien dans sa forme que dans sa valeur numérique"

Depuis le 17ème jour du mois hébraïque de Tamouz et jusqu’au 9ème jour du mois de Av, le peuple juif, tant au niveau individuel que collectif, commémore dans la douleur les nombreuses tentatives de nous anéantir qui eurent lieu en cette période.
Comment pouvons-nous diminuer la douleur et la souffrance associées à l’entrée du mois de Av ? 
La liste des malheurs associés à cette période est impressionnante. Le 17 Tamouz, point de départ de ces trois semaines, est le jour où, en l’an 1313 avant l’ère commune, les Tables sur lesquelles étaient gravés les Dix Commandements furent brisées. A cette même date, 1382 ans plus tard, les légions romaines percèrent la muraille de Jérusalem après 30 mois de siège. Pendant trois semaines, les combats firent rage à Jérusalem, jusqu’à ce que la ville soit prise, que le Temple soit détruit et que le peuple juif soit emmené en exil. C’est ainsi que nous sommes entrés dans l’état de galout (exil physique et spirituel) dans lequel nous nous trouvons encore à ce jour.
Mais ce n’était que le début.
Trois semaines plus tard, nous arrivons à Tichea beAv, le « Neuf Av ». Connu avant tout pour être la date à laquelle le premier et le second Temples furent détruits – le Premier Temple par les Babyloniens en -423 et le Second Temple par les Romains en 69 –, le Neuf Av est également associé à d’autres terribles événements, certains avant la destruction des Temples et d’autre au cours de l’histoire jusqu’à aujourd’hui....
Ces trois semaines sont appelées par le prophète Jérémie Beïn HaMeçarim, littéralement « entre les constrictions ». Le mot metsar, constriction, resserrement, est la racine du mot miçraïm, l’Égypte, faisant allusion au temps où nous étions esclaves lors de notre première galout. (exil)  Lorsque nous sommes dans la constriction, nous sommes en état d’exil : nous ne pouvons pas exprimer ou être qui nous sommes véritablement.
Cependant, comme dans presque tous les sujets du Judaïsme, les choses ne sont pas aussi simples qu’elles paraissent. Nos prophètes ont prédit que le Neuf Av sera finalement révélé comme le jour le plus grand et le plus joyeux de l’année. Aujourd’hui déjà, alors même que nous jeûnons et portons le deuil en ce jour, la loi juive fait allusion à son futur statut de moed, de jour de joyeuse célébration : c’est pour cette raison que nous omettons le ta’hanoun (prière de « supplication et de confession des fautes ») de nos prières le Neuf Av, comme nous le faisons lors des jours de fêtes et autres joyeuses occasions de notre calendrier.
Le Zohar, le célèbre ouvrage kabbalistique, montre comment les Trois Semaines, que nous considérons comme une période de deuil, sont en réalité la source de ce qui deviendra ce grand jour de fête.

Les 21 jours de la période de Beïn HaMeçarim commencent le 17 Tamouz. Le nombre 17 est la valeur numérique de tov, le mot hébraïque signifiant « bien ». Il est clair que ce « bien » n’est pas un bien révélé. Toutefois, dissimulé dans l’obscurité, le bien qui se révélera est déjà présent. De plus, si nous avons 21 jours de deuil, nous avons aussi 21 jours de fête : le Chabbat en est un ; Roch ‘Hodech, la célébration de la néoménie en est un ; Pessa’h, la célébration de notre passage de l’esclavage à la liberté dure sept jours ; Chavouot, le jour où nous avons reçu la Torah, considéré comme notre mariage avec notre Créateur, est un jour ; Roch Hachana, le début de l’année juive, dure deux jours ; Yom Kippour est un jour ; Souccot dure sept jours et Chemini Atseret (Sim’hat Torah) est un jour. Ainsi : 1+1+7+1+2+1+7+1=21. Ces nombres vous semblent peut-être inexacts. C’est parce que les jours de fête ne totalisent 21 que si on dénombre les jours célébrés en Terre d’Israël, où ils comptent pour la plupart un jour de moins qu’en Diaspora. Ceci est déjà en soi une allusion au fait que la véritable manière de célébrer nos fêtes est lorsque ceci a lieu en Terre d’Israël. Et nous savons que l’une des premières choses qui se feront lors de la délivrance messianique est que nous retournerons chez nous, dans la Terre Sainte d’Israël.

Le Talmud de Jérusalem (Taanit 4:5) enseigne que les 21 jours des Trois Semaines correspondent à une vision que le prophète Jérémie eut concernant la destruction du Temple. Jérémie vit un Makel shaked, « un bâton de bois d’amandier », et entendit D.ieu l’avertir que le mal était imminent : « Car Je vais hâter (shoked) ma parole pour l’accomplir » (Jérémie 1, 11-12). Le Talmud explique ainsi cette terminologie : « Depuis sa floraison, l’amande met 21 jours à arriver à maturation. Ceci correspond aux 21 jours entre le 17 Tamouz, où les murs de Jérusalem furent percés, et le 9 Av, lorsque le Saint Temple fut brûlé. »

Toute chose, même la plus noire ou la plus mauvaise en apparence, peut être renversée et rectifiée...Le célèbre « Gaon de Rogatchov » (Rabbi Joseph Rozen, 1858-1936) écrit qu’au sein même de l’avertissement de D.ieu à Jérémie se trouvait une consolation. Car l’amande est d’abord amère, mais devient douce à mesure qu’elle se développe (à l’inverse d’une autre sorte de fruit à coque appelé louz qui est d’abord doux puis devient amer). C’est pourquoi les 21 jours de la période de Beïn HaMeçarim sont symbolisés par les 21 jours du « bâton de bois d’amandier » : non seulement sommes-nous capables de contrer l’amertume de ces jours, mais nous sommes capables de transformer cette amertume en douceur, de transformer ces jours de deuil en jours de joie et de félicité. »

Une autre allusion à cela se trouve dans la fameuse sentence talmudique michenikhnas Av memaatim bessim’ha. Le sens littéral de cette phrase est « Lorsqu’entre le mois de Av, nous diminuons dans la joie. » Cependant, il existe une autre manière de lire cette phrase, du fait que le Talmud est écrit sans ponctuation. D’un côté, effectivement, du fait des malheurs qui ont frappé le peuple juif au mois de Av, nous réduisons notre joie. Toutefois, comme nous savons que le bien est seulement occulté et sera bientôt révélé, nous pouvons également lire : « Lorsque entre le mois de Av, nous diminuons, dans la joie. » 
 Comment diminuons-nous la douleur et la souffrance associées à l’entrée du mois de Av ? Spécifiquement au moyen de la sim’ha, à travers une vision positive et une approche joyeuse.
Et nous achevons les Trois Semaines avec un rappel similaire. Le 9 Av, nous lisons les Kinot (« Lamentations »), un recueil de prières poétiques décrivant les terribles événements dont notre peuple à souffert. Mais si nous modifions l’ordre des lettres de ce mot, cela donne Tikoun, « rectification », illustrant que toute chose, même la plus noire ou la plus mauvaise en apparence, peut être renversée et rectifiée
Pour avoir une compréhension plus profonde de cette période, il convient de se pencher également sur les dimensions ésotériques du mois de Av. Comme l’explique le Sefer Yeçira , chaque mois de l’année juive est représenté par une lettre, et chaque lettre peut être interprétée en fonction de sa forme, de sa valeur numérique et de sa signification.

La lettre qui représente le mois de Av est Tet, qui est la neuvième lettre de l’alphabet hébraïque, et sa guématria (valeur numérique) est également 9. En tant qu’initiale du mot « tov », le Tet représente le concept de bien caché qui attend d’être révélé. Il représente également la notion de grossesse, aussi bien dans sa forme (arrondie et repliée sur elle-même) que dans sa valeur numérique (évoquant les neuf mois de grossesse). (voir image ci-dessus)

En effet, l’une des métaphores classiques de la pensée juive est que la grossesse représente un état de constriction, car elle est un stade où le bien est caché et circonscrit, jusqu’à ce qu’arrive le moment qu’il soit révélé et mis au monde. Il est fondamental de se rappeler que la grossesse n’existe pas seulement sur le plan physique, mais que nous sommes tous – hommes et femmes – considérés comme étant en permanence à un certain stade de gestation, que ce soit sur le plan spirituel, émotionnel ou intellectuel. Ainsi, la mitsva de perou ourevou, « de croitre et de multiplier » ne signifie pas seulement avoir des enfants, mais également d’être créatifs, d’utiliser les aptitudes dont D.ieu nous a gratifiés pour créer en ce monde.
L’état de gestation (de « grossesse ») est ainsi un état de constriction, dans lequel nous ne sommes pas encore à même de manifester pleinement notre potentiel ou le bien latent ou caché que nous avons en nous. Mais, comme il apparaît souvent, c’est le travail que nous accomplissons en étant asservis et circonscrits qui nous permet de véritablement apprécier notre liberté. C’est seulement à travers les limitations que nous comprenons ce que signifie être sans limites. Ainsi, la clé même de notre célébration, notre rédemption, peut être trouvée en cette période de constriction.

Le 9 Av est le jour Tet du mois de Av, la « journée enceinte » du « mois de la grossesse ». Nos Sages enseignent que le Machia’h naît le 9 Av (il existe à ce sujet diverses opinions quant à savoir si cette date marque une naissance physique ou spirituelle). En d’autres termes, notre rédempteur sera révélé et amènera notre monde à un état de révélation le jour même qui, dans notre exil, a représenté la plus terrible destruction. Au sein même de notre destruction, nous trouvons la capacité de renaître.

Si nos murs sont toujours dressés, alors personne ne peut pénétrer à l’intérieur, et nous ne pouvons pas en sortir ; ils sont une barrière qui devient une prison Il en est de même du jour qui marque le début de notre période de deuil, le 17 Tamouz. En ce jour, une brèche fut faite dans les murs de Jérusalem, ouvrant la voie à la destruction et à l’exil. Il y a cependant quelque chose de positif dans le fait d’abattre les murs. 
Il y a ici une forme de « bien » (auquel le nombre 17 = tov = bien fait allusion) qui peut également être la racine d’un processus très positif. Il est en effet seulement possible de reconstruire lorsque l’on accepte d’abord de démolir la structure présente, de casser les murs. Ceci est vrai non seulement sur le plan matériel, mais aussi psychologiquement, émotionnellement et spirituellement. Ces barrières-là sont souvent plus difficiles à abattre que les murs matériels les plus hauts et les plus épais.

Un mur est quelque chose qui maintient les autres à l’extérieur, qui protège et qui occulte ce qui est gardé à l’intérieur. Les murs sont nécessaires, en particulier dans un monde imparfait. Mais il y a des moments où nous devons laisser nos murs tomber pour pouvoir réellement vivre et ressentir la réalité et ainsi pouvoir grandir. Si nos murs sont toujours dressés, alors personne ne peut pénétrer à l’intérieur, et nous ne pouvons pas en sortir. Au lieu de constituer une protection, ils deviennent une forme de séparation, une barrière qui devient une prison.

C’est la tâche que nous devons accomplir, aussi bien au plan individuel qu’au niveau global. Nous devons regarder à l’intérieur comme à l’extérieur et commencer à abattre nos murs. Nous devons abattre nos murs de crainte, de méfiance, d’ignorance et de haine. Nous devons les raser totalement. Alors, nous tenant dans les décombres, nous pouvons de nouveau nous voir les uns les autres et rien ne nous entrave ; nous pouvons commencer le processus de reconstruction, brique par brique. Mais cette fois-ci, plutôt que de construire un mur, nous construirons une maison, qui pourra être habitée par tous et où tous seront les bienvenus. Et, à travers cela, nous pourrons enfin révéler le bien qui a été depuis si longtemps dissimulé et amener du sens au sein de la confusion, et de l’ordre dans le chaos apparent. Alors, nous ne vivrons plus ces jours comme un deuil, mais comme un temps de célébration et de joie, car nous serons alors vraiment libérés.

 Source : Chabad.org

Note 1

« Transforme leur nourriture en poison, embrase l’air qu’ils respirent »

« Que pouvons-nous attendre [des juifs], dont le cœur est plus dur que la pierre ? Que pouvons-nous bien attendre de gens dont les mains sont souillées du sang des prophètes, pour ne pas mentionner le sang des innocents sans défense ? Que pouvons-nous attendre de gens qui ont perdu tout respect pour Allah en disant à Moïse : « Montre-nous Allah tout de suite » ? Que pouvons-nous attendre de gens qui ont dit : « La main d’Allah est enchaînée » ? Que leur propre pouvoir soit limité, et qu’ils soient maudits pour ce qu’ils ont dit !

Ô Allah, inflige-leur ce qui nous rendra heureux. Ô Allah, compte-les un par un, et tue-les jusqu’au dernier. N’en épargne aucun. Transforme leur nourriture en poison, embrase l’air qu’ils respirent, emplis leur sommeil de chagrin, et assombris leurs jours. Ô Allah, plante la peur dans leurs cœurs. » Dreuz.info.