02 janvier 2014

2014 : Ayez la foi de Dieu !



A l'heure ou cette année (grégorienne) commençait, à l'heure des temps d'épreuves pour son peuple, à l'heure du jugement des nations, un seul mot revenait dans mon coeur  : FOI ! Mais je pensais à  la Foi de Dieu  comme dit en Marc 11/12 et comme le Seigneur nous le rappelle dans la parabole  de la veuve et du  juge inique : 
Il y avait dans une ville un juge qui ne craignait point Dieu et qui n'avait d'égard pour personne. Il y avait aussi dans cette ville une veuve qui venait lui dire : Fais-moi justice de ma partie adverse. Pendant longtemps il refusa. Mais ensuite il dit en lui-même : Quoique je ne craigne point Dieu et que je n'aie d'égard pour personne, néanmoins, parce que cette veuve m'importune, je lui ferai justice, afin qu'elle ne vienne pas sans cesse me rompre la tête.
Le Seigneur ajouta : Entendez ce que dit le juge inique.
Et Dieu ne fera-t-il pas justice à ses élus, qui crient à lui jour et nuit, et tardera-t-il à leur égard ? Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? 
 Notre frère a reçu ce même message qui arrive pour nous à point nommé. Qu'il vous soit en bénédiction et que le Seigneur  aide chacun d'entre vous à entrer dans sa destinée

Car Nos vies ne sont point dans les mains d'un juge inique mais dans celle du Dieu vivant, de l'admirable Conseiller, du Père Eternel, du Prince de Paix. (Es 6/9)  Et c'est la foi même de Dieu qui nous a été donnée..(Ro 10/17- Heb 12/2) C'est ce que Yeshua nous a réellement dit en  Marc 11/12 : Ayez la foi de Dieu. La plupart de nos bibles traduisent "Ayez foi en Dieu". Or le  texte latin : "Habete fidem Dei."et  Grec : "echete pistin Theou." veulent  dire en  Français : Ayez la foi de Dieu, la foi qui appartient à Dieu. 
Deborah


                               AFIN QUE TA FOI NE DÉFAILLE POINT…(Luc 22/3)

 Jésus prit la parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu. Marc 11:12
La vie chrétienne est parfois une vie de « paradoxes », où la Parole de Dieu semble devenir contradictoire, donnant ainsi à certaines circonstances de nos vies, l’illusoire conviction que notre espérance en Dieu est vaine : Jérémie dans ses lamentations dit qu’au lieu de la lumière, Dieu l’a conduit dans les ténèbres (Lam 1 :2) ; Job, dans sa maladie, au cœur de la souffrance, a maudit ce que Dieu a béni, le jour où il est né (Job 3 :1) ; même Jésus, Celui là même qui avait auparavant vu descendre sur lui une colombe à son baptême, Celui là qui avait reçu dans le jardin de Gethsémané la visite d’un ange pour le fortifier devant l’effroi de la coupe qu’il devait boire, ce Jésus, a dû vivre seul, l’expérience de la croix. Car Le Père qui avait certifié le jour de son baptême qu’Il était son Fils bien-aimé, l’a « paradoxalement » « abandonné » sur la croix…Devant l’épreuve que devrait vivre plus tard Simon, Jésus a dû prier d’avance, pour qu’Il ne devienne pas Lui-même un objet de scandale pour lui et que sa foi ne défaille pas…

Le chemin avec Dieu est donc parfois sinueux : il mène certaines fois dans le feu là où on s’attend à ce qu’il conduise vers des eaux paisibles ; il mène au silence de Dieu, là où on a soif d’entendre sa parole ; il mène à des batailles là ou on a envie de quiétude ; là où nous nous attendons à ce qu’Il nous soumette le « soleil », « la lune » et « les étoiles », il nous conduit en prison…
Mais dans Sa Sagesse infinie, Dieu est Celui qui fait des notes discordantes de la musique de nos vies une symphonie achevée d’avance.

C’est la raison pour laquelle, pour sa stabilité, le chrétien a besoin d'avoir en lui, comme une fondation inébranlable des CERTITUDES. Sans lesquelles, sa foi, devant les « paradoxes » de la Parole, viendrait à défaillir…Et l’une de ces certitudes concerne notre destinée. Si nous ne sommes pas convaincus que Dieu a un plan béni pour nos vies, quel « sel » y aura-t-il dans notre marche au quotidien avec Lui ? Quel sens y aura-t-il à donner au sacrifice que nous sommes parfois appelés à consentir pour la gloire de Christ ? L’apôtre Paul a bravé la soif, la faim, la mort même, parce qu’il avait en lui une CERTITUDE inébranlable dans laquelle sa foi était enracinée comme du béton, le « je sais en qui j’ai cru ». Et cette CERTITUDE a préservé, malgré tout, sa foi de défaillir…Pierre qui suivait et servait Jésus a eu à faire face à des inquiétudes quand à son avenir. Il a eu besoin, à un moment que Jésus lui rappelle que son avenir était enraciné dans d'inébranlables CERTITUDES: « il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle sa maison ou ses frères ou ses sœurs ou sa mère ou son père ou ses enfants ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle, des maisons, des frères… » (Marc 10 :30)

Dieu veut parler à nos cœurs, aux cœurs des chrétiens persécutés en Turquie, en Syrie, en Centrafrique et ailleurs, aux chrétiens de la Côte-d’Ivoire, aux milliers de jeunes chrétiens ivoiriens dont l’avenir semble assombri par des politiques qui ont mis « en prison » leur espérance de travail et d’avenir de bonheur, Dieu veut leur rappeler que leur espérance doit reposer sur LA CERTITUDE qu’il a pour eux une destinée et qu' en dépit des « paradoxes » apparents actuels de Sa Parole, Sa Parole reste Sa Parole. Car quand Dieu appela le peuple d’Israël de L’Égypte c'est parce qu'Il avait déjà réservé pour lui, au delà du Jourdain, la terre bénie de Canaan. Quand Il décida, au sixième jour de façonner Adam, c'est parce que du premier jour au cinquième jour de la création, Il avait au préalable achevé Éden pour le recevoir. Dieu veut donc nous rappeler qu’il n’y a pas d’appel sans promesse de possession. S'Il nous a appelé à Le connaître, c'est parce qu'Il existe déjà pour nous un héritage en réserve pour nos vies. Adam a été tiré de la poussière de la terre de son héritage, la terre d'Eden. C'est pourquoi les composants chimiques de la terre tels que le calcium, le magnésium, le potassium...se retrouvent aussi dans le corps de l'homme. Adam avait donc, caché en lui, les identifiants 'biométriques' du lieu de son héritage et son héritage aussi se reconnaissait en lui.

En nous appelant, Dieu nous a déjà tirés de la terre de notre héritage et les identifiants spirituels de notre héritage sont cachés en nous et nous seuls y avons accès. La seule condition pour que l’ennemi y accède, c’est le péché. C’est pourquoi même la révélation de la naissance de Jésus a été « codée » et seulement révélée aux mages, à ceux qui devaient lui faire du bien et non du mal. Hérode a pu donc combattre la naissance de Jésus, mais sans la révélation du lieu où il était. L’ennemi peut donc combattre notre destinée mais il n'aura jamais le droit ni l’occasion de nous empêcher d’en prendre possession. C'est la raison pour laquelle ce que Dieu nous a réservé n'appartiendra à personne, même pas aux circonstances que nous vivons, même pas à ceux que Dieu utilise pour rendre sa Parole « paradoxale » pour sa gloire, parce que c’est en nous seuls que se reconnaît notre héritage.
Que notre cœur donc ne se trouble point et que la foi de personne ne défaille! Entrons en 2014 avec cette CERTITUDE que Dieu nous a préparé d’avance une destinée bénie et que même les circonstances hostiles participent à nous faire prendre possession de notre héritage

 Hervé Coulibaly