27 avril 2012

Le bon berger de Côte d'ivoire


Un "rêve "prophétique 


Alors l'Eternel dit à Samuel : Voici , je vais faire en Israêl une chose qui étourdira les oreilles de quiconque l'entendra 1 Sam 3/11

Ce que l'Eternel a dit à Fernand ce jour là...en "rêve"

Le 30 septembre 2011, Fernand Dinde écrivait ceci sur  «  Regards croisés » J'ai fait le rêve d'une grande Côte d'Ivoire et d'un grand Président ..."
Quelquefois le Seigneur nous parle sans que nous le sachions ou bien nous pouvons écrire à mots voilés,  sans que l’on  dise vraiment ce qu’il en est..C’est le St Esprit qui parlera au cœur du lecteur ; « ce rêve » à l'image de celui de Martin Luther King, sous la plume de Fernand Dinde est écrit certes  sous la forme journalistique, mais il   est prophétique.  Je l'ai su  des la lecture.  Cette parole vient du cœur du Seigneur. Ce « rêve » décrit exactement l’œuvre de l’Esprit lorsque celui-ci sera répandu dans les cœurs et sur le pays  et celle  du bon berger en Côte d’Ivoire. La seule différence est qu'il ne proviendra pas du sérail « politique » et qu’il n’aura pas de « sang sur les mains ». Il aura  un coeur comme celui de David, il restaurera la justice et  sera revêtu de  la sagesse de Salomon .( Psaume 72) J’ai simplement mis en gras les choses qui sont   importantes car elles viennent de l'Esprit et mis un titre au paragraphe. A la fin je rajoute quelques unes des paroles qui m’avaient été données .  
Extrait de (click sur) J'ai fait le rêve d'une grand Côte d'ivoire et d'un grand président 

L'oeuvre du St Esprit  
 
J’ai fait le rêve d’ Une grande Côte d'Ivoire où l'amour sincère reprenait le dessus sur la haine et la méfiance morbide, où le pardon faisait place à la rancœur et au sentiment de vengeance; ( le militant RHDP et le militant LMP ) où les ivoiriens .. marchaient bras dessus-dessous en s'esclaffant d'un rire bon enfant, se serraient les coudes pour désherber, repeindre, restaurer ensemble toutes les infrastructures et services pillés et incendiés du pays ; où tous les fils et filles du pays, dans un seul et même élan fraternel, balayaient les rues de nos villes au sein d'associations de quartier, sans attendre d'être rémunérés ou de bénéficier d'une quelconque reconnaissance ou distinction sociale ; où les femmes, les hommes et les jeunes réalisaient des ouvrages d'intérêt public, conduisaient des actions de développement communautaire, menaient des opérations de propreté dans nos hôpitaux et maternités, avec à leur tête les hommes de DIEU, les chefs de partis locaux et nos hommes en armes.

J'ai fait un rêve où les Ivoiriens s'étaient vraiment et totalement pardonnés, non pas sur ordre, par communiqué officiel, décret présidentiel ou annonce de presse ; où ils bénissaient et priaient pour ceux qui avaient été leurs ennemis, donnaient à boire et à manger à ceux qui s'étaient révélés être leurs bourreaux, portaient leurs enfants sur leurs épaules et les chérissaient, compatissaient sincèrement à leurs douleurs et détresses. Ne se reconnaissant désormais qu'en un seul et unique peuple. Indivisible et bienheureux. J'ai rêvé d'un peuple qui a fait sa catharsis et qui a été conquis par l'amour.

Oui, j'ai fait un rêve où l'ethnie n'était plus une référence politique ou religieuse..
 
J'ai fait un rêve où tous les Ivoiriens et les hautes autorités de l'Etat en exil étaient rentrés en chantant, la tige de fleur au coin de la bouche, accueillis et célébrés chez eux par les militants LMP et RHDP de leur quartier, en totale symbiose, même si de ligne politique différente ; où les ex-FDS de retour au pays ont été reçus par un comité d'accueil présidé par les ex-FAFN, à
 Une cérémonie au cours de laquelle ils ont fait la promesse sincère de ne jamais plus offrir aux Ivoiriens ce spectacle désolant d'affrontements et de guerre fratricides.

Le Seigneur redonne des fondations à la nation : la colonne de la justice , la colonne de la Vérité et la crainte de Dieu 

J'ai fait le rêve de la naissance d'une vraie nation ivoirienne plus que jamais fraternelle, prospère et unie, avec une économie amorçant une émergence fulgurante, le travail pour devise réaffirmé, la droiture et la justice pour socle, la vérité et la crainte de DIEU pour fondement moral et spirituel.

Le bon berger 

Mais j'ai aussi fait le rêve que cette nouvelle Côte d'Ivoire est née sous l'impulsion d'un grand président, unificateur, rassembleur, magnanime, repentant, modeste, initiateur d'une réconciliation vraie, pas celle des vainqueurs en cours en ce moment, mais celle fondée sur l'amour, le pardon, la compassion et la vérité. Un grand président qui a libéré Laurent Gbagbo, son épouse Simone, son fils Michel et tous ses partisans et collaborateurs croupissant dans les geôles ivoiriennes. Un grand homme d'Etat qui a remis à tous leurs fautes et crimes, y compris ceux humblement reconnues de ses propres affidés, dans une amnistie générale à la sud-africaine. Ce geste majeur de miséricorde l'a grandi encore plus, l'a fait aimer même par ses pires détracteurs  
Il a ramené la consolation, la joie de vivre et le bonheur dans le cœur meurtri de chaque ivoirien.
Ce grand homme a pansé les plaies du peuple, a mis du baume au cœur des affligés, a consolé les veuves et les orphelins de la crise ivoirienne issue de tous les bords et de toutes les conditions par des paroles appropriées et des actes de grande munificence ..
Il a secouru le malheureux et le pauvre, en leur accordant la priorité de toutes ses actions….

Ensuite, dans un brassage ethnique, politique, religieux et régionaliste achevé, ils ont procédé ensemble, sous la signature du chef de l'Etat, à la nomination dans les institutions et services du pays de valeurs sûres dont cette nation regorge en termes de compétence, de qualification et d'excellence. ..;

Merveilleux, ce rêve, non ? Mais malheureusement, ce n'est qu'un rêve. Certainement, totalement fou. Pourra-t-il malgré tout, un de ces prochains matins, devenir réalité et faire émerger cette nouvelle nation que nous appelons de tous nos vœux 


Ce rêve est « merveilleux », mais ce n'est pas qu'un rêve, il est prophétique car  il est né du cœur de Christ sous la plume de Fernand  pour sa chère « Côte » d’Ivoire !

Quelques paroles reçues concernant le bon  berger :

Tu parlas jadis en vision à ton bien-aimé, Et tu dis : J'ai prêté secours à un héros, J'ai élevé du sein du peuple un jeune homme ; J'ai trouvé David, mon serviteur, Je l'ai oint de mon huile sainte.  Ma main le soutiendra ;Oui, mon bras le fortifiera. L'ennemi ne pourra pas le surprendre, Et le fils d'iniquité ne l'opprimera pas.  Je mettrai en pièces devant lui ses adversaires, Et je frapperai ceux qui le haïssent.
 Ma fidélité et ma bonté seront avec lui, Et la corne de sa force s'élèvera par mon nom. Je poserai sa main sur la mer  Et sa droite sur les fleuves.  Il m'invoquera, disant : Tu es mon Père, Mon Dieu et le rocher de mon salut !   Et moi, je ferai de lui le premier-né, Le souverain des rois de la terre.   Je lui conserverai à toujours ma bonté, Et mon alliance lui demeure assurée. Ps 89/20 – 28 (2007)

Esaie 22/15 à 23 Esaïe reçoit la mission d'annoncer au préfet du palais , Chebna, sa destitution et son remplacement par un homme qui remplira sa charge dans la crainte de Dieu et pour le bien du peuple
  Va, transporte-toi auprès de ce haut dignitaire, auprès de Chebna, gouverneur  du palais pour lui dire :  Que possèdes-tu à toi en ces lieux, qui t'appartient ici, pour t'y creuser un sépulcre? (1) II ose se creuser un sépulcre sur les hauteurs, se tailler une demeure dans le roc! 
 Voici, l'Eternel va t'empoigner avec vigueur, te faire tourner sur toi-même;  il te roulera comme une pelote, te lancera comme une boule vers un pays aux vastes espaces. Là, tu mourras, là iront tes chars somptueux, ô toi, honte de la maison de ton maître.  Ainsi je te précipiterai de ton poste et te culbuterai de ta place. 
 En ce jour, je ferai appel à mon serviteur Eliakim, fils de Hilkyyâhou.  Je le revêtirai de ta tunique, fixerai autour de lui ta ceinture et remettrai ton pouvoir entre ses mains; il sera un père pour les habitants de Jérusalem et la maison de Juda. Je poserai la clef de la maison de David sur son épaule: il ouvrira et personne ne fermera, il fermera et personne n'ouvrira.  Je le planterai solidement comme un clou dans un mur résistant, et il deviendra un trône de gloire pour la maison de son père. ... En ce jour, dit l'Eternel-Cebaot, le clou  (de Chebna) planté dans un endroit solide cédera, il sera abattu et tombera, et avec lui sera ruinée toute la charge qu'il supporte. C'est l'Eternel qui a parlé. 1993

Car Mardochée le Juif était le premier après  Dieu (ici  le roi Assuérus ); il fut grand parmi les Juifs, aimé de la multitude de ses frères, et rechercha le bien de son peuple et parla pour la paix de toute sa race. Esther 10/3  (1993 )

Psaume 72 

Il envoya Moïse, son serviteur, Aaron, qu'il avait élu.
 Ils accomplirent au milieu d'eux les signes qu'il leur avait dit,
Et des miracles dans le pays de Cham. (Ps 105) 2007
- concernant la Côte d'Ivoire
Es 33   Malheur à toi, dévastateur, qui n'as pas encore été dévasté ; perfide, qui n'as pas encore été traité perfidement ! Sitôt que tu auras fini de dévaster, tu seras dévasté ; sitôt que tu auras achevé tes perfidies, on te traitera avec perfidie.
 Eternel, fais-nous grâce ; c'est à toi que nous nous attendons ! Sois leur bras chaque matin, et notre délivrance au temps de la détresse.
A ta voix tonnante les peuples ont fui ; quand tu t'es levé, les nations se sont dispersées. Votre butin sera ramassé comme ramasse la sauterelle ; on se précipitera dessus comme se précipite un essaim de sauterelles.
L'Eternel s'est élevé ; car il habite en-haut ; il a rempli Sion d'équité et de justice. Tes jours seront assurés ; tu auras en abondance salut, sagesse et connaissance, la crainte de l'Eternel, c'est là le trésor de Juda. Voici, leurs héros crient dans les rues ; les messagers de paix pleurent amèrement ; les routes sont désertes ; il n'y a plus de passants sur les chemins ; il a rompu le traité, méprisé les villes, dédaigné les hommes ;  le pays est en deuil et languit ; le Liban est confus et flétri ; Saron est devenu comme une steppe ; Basan et Carmel perdent leur feuillage.
 Maintenant je me lèverai, dit l'Eternel ; maintenant je me redresserai ; maintenant je serai haut élevé ! Vous concevrez de la balle, et vous enfanterez du chaume ; votre souffle est le feu qui vous dévorera ! Et les peuples seront des brasiers à chaux, des épines coupées, que l'on brûle au feu.

  Vous qui êtes éloignés, écoutez ce que j'ai fait ; et vous qui êtes près, connaissez ma force ! Les pécheurs ont tremblé en Sion, et l'effroi a saisi les profanateurs : Qui de nous séjournera dans le feu dévorant ? qui de nous séjournera dans les flammes éternelles ? Celui qui marche dans la justice et qui parle avec droiture ; qui rejette les gains extorqués, qui secoue ses mains pour ne point prendre de présent ; qui ferme son oreille aux propos de sang et qui bouche ses yeux pour ne point voir le mal.  Celui-là habitera dans des lieux élevés ; la forteresse du rocher est sa retraite ; son pain lui est donné, et ses eaux lui sont assurées.  

Côte d’Ivoire : Tes yeux contempleront le roi dans sa beauté ; ils verront une terre ouverte au loin.  Ton cœur se rappellera ses terreurs : Où est celui qui nous taxait ? où celui qui tenait la balance ? où celui qui comptait les tours ? ( allusion aux soldats de l’armée ennemie )  Tu ne verras plus le peuple insolent, le peuple au langage obscur et qu'on n'entend pas, qui bégaie une langue qu'on ne comprend point Regarde Sion, la ville de nos assemblées ; que tes yeux voient Jérusalem, séjour assuré, tente qui ne sera point transportée, dont les pieux ne seront jamais arrachés, et dont aucun des cordages ne sera enlevé. Car c'est là que l'Eternel est puissant en notre faveur ; il nous tient lieu de rivières, de larges fleuves ; aucun navire à rames ne s'y risquera, et les vaisseaux de guerre n'y pénétreront point.  Car l'Eternel est notre juge ; l'Eternel est notre législateur ; l'Eternel est notre roi ; c'est lui qui nous sauvera ! Tes cordages sont relâchés ; ils ne tiendront plus le mât ferme sur sa base et le pavillon déployé, on partage alors les dépouilles d'un grand butin ; les boiteux mêmes prennent part au pillage ;  et aucun des habitants ne dira : Je suis malade ! Au peuple qui demeure en Sion son iniquité est pardonnée !   (1982)

Deborah

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